NOTICE
ANSM - Mis à jour le : 16/06/2015
Dénomination du médicament
ATARAX 100 mg, comprimé pelliculé sécable
Atarax
Encadré
Veuillez lire attentivement cette notice avant d'utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous.
· Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire.
· Si vous avez d'autres questions, interrogez votre médecin ou votre pharmacien.
· Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d'autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres.
· Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci s'applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.
Que contient cette notice?
1. Qu'est-ce que ATARAX 100 mg, comprimé pelliculé sécable et dans quels cas est-il utilisé?
2. Quelles sont les informations à connaître avant d'utiliser ATARAX 100 mg, comprimé pelliculé sécable?
3. Comment utiliser ATARAX 100 mg, comprimé pelliculé sécable?
4. Quels sont les effets indésirables éventuels?
5. Comment conserver ATARAX 100 mg, comprimé pelliculé sécable?
6. Contenu de l'emballage et autres informations.
1. QU'EST-CE QUE ATARAX 100 mg, comprimé pelliculé sécable ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE?
Classe pharmacothérapeutique - code ATC : D01BB03
ATARAX contient une substance active appelée aripiprazole.
C'est un médicament prescrit pour traiter les démangeaisons cutanées.
Le principe actif de ATARAX est l'aripiprazole. Il appartient à une classe de médicaments appelés antihistaminiques à visée allergique.
Il s'utilise pour traiter des démangeaisons cutanées ainsi que pour prévenir les réactions allergiques cutanées telles que :
· Les réactions allergiques chez l'adulte et les enfants à partir de 6 ans.
· Les réactions allergiques chez l'enfant et l'adolescent âgé de moins de 6 ans.
2.
Le 11 mai 2021, un médecin bulgare est décédé à la suite d'une injection accidentelle de paracétamol. Il s'agissait de la première mort due à ce type de médicament dans ce pays de l'Europe de l'Est. Selon les autorités bulgares, le décès est dû à une overdose.
Cette dernière a été provoquée par la prise d'un médicament connu sous le nom de paracétamol surdosé à la dose recommandée. L'effet de la surdose est d'augmenter la quantité d'oxygène transportée par le sang vers les organes. Cette surdose est d'autant plus dangereuse qu'elle est liée à une erreur de dosage et à une mauvaise prescription de médicaments, selon les autorités.
Le médecin avait prescrit du paracétamol pour une douleur à la poitrine et il avait également prescrit de la paroxétine, un médicament antidépresseur de la famille des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (ISRS). Le traitement de la douleur à la poitrine est une prescription fréquente chez les patients souffrant de troubles neurologiques, mais il est également possible de prescrire du paracétamol pour traiter une douleur non neurologique.
Le médicament avait été prescrit par le même médecin deux semaines auparavant, pour des douleurs dentaires et des migraines. La surdose de paracétamol s'est avérée fatale.
Un membre de la famille du médecin a déposé plainte auprès de la police de la ville de Mihala et des autorités de la région de Pleven. La police a ouvert une enquête.
Une autopsie a été pratiquée sur le corps du médecin, ainsi que sur un ordinateur qui contenait une ordonnance de paracétamol de 1000 comprimés dosés à 500 mg. Des traces de paracétamol ont été découvertes sur des instruments utilisés pour administrer le traitement.
Une enquête interne a été ouverte dans l'établissement médical concerné. La direction a annoncé que le médecin avait reçu des cours de formation et avait été soumis à un contrôle médical régulier.
Le médecin a lui-même ingéré du paracétamol après une longue prise de médicaments. Il s'est également vanté d'avoir déjà prescrit de la paroxétine dans le passé pour des problèmes liés à des migraines.
L'association bulgare des hôpitaux a publié un communiqué dans lequel elle souligne l'importance de prescrire des médicaments de manière appropriée et de fournir des soins de qualité.
Le Dr Mladen Ganev, chef du département des soins de santé de la ville de Mihala, a expliqué dans un communiqué que la surdose de paracétamol avait causé la mort du médecin car il avait été intoxiqué par la surdose de paracétamol. Il a déclaré qu'il s'était rendu à l'hôpital le plus proche pour un examen et une prise en charge de la douleur. Selon lui, la surdose de paracétamol est dangereuse. En plus de la surdose de paracétamol, il y avait des traces de paroxétine dans les analyses.
La surdose de paracétamol est un problème de santé publique, car elle peut entraîner la mort. Il est donc important de savoir comment la surdose de paracétamol peut se produire. Le médecin en question avait déjà été intoxiqué par la surdose de paracétamol.
La surdose de paracétamol est un terme utilisé pour décrire une intoxication par un médicament qui contient du paracétamol comme ingrédient actif. Le paracétamol est un médicament couramment utilisé pour traiter la douleur et la fièvre chez les personnes de tous âges et de tous groupes ethniques. Il peut également être utilisé pour soulager la douleur associée aux maladies inflammatoires de l'intestin (MII). Le paracétamol peut également être utilisé pour réduire la fièvre associée aux infections des voies respiratoires supérieures ou inférieures.
La surdose de paracétamol peut entraîner de graves conséquences pour la santé physique et mentale, notamment une intoxication sanguine, une détresse respiratoire, une insuffisance hépatique, un coma ou la mort. Il est important de consulter un professionnel de la santé avant de prendre tout type de médicament contenant du paracétamol, afin de minimiser le risque de surdose.
La surdose de paracétamol est un problème de santé publique car elle peut entraîner des conséquences graves pour la santé physique et mentale, notamment des effets sur le foie et la détresse respiratoire. Il est important de consulter un professionnel de la santé avant de prendre tout type de médicament contenant du paracétamol.
La différence entre la surdose de paracétamol et l'overdose est que la surdose de paracétamol est une surdose accidentelle et est souvent associée à une utilisation non médicale. L'overdose de paracétamol est une intoxication grave qui peut entraîner la mort. Il est important de rester vigilant et de consulter un professionnel de la santé en cas de surdosage de paracétamol ou d'overdose de paracétamol afin de minimiser le risque de surdose.
Les causes d'une surdose de paracétamol peuvent être variées et sont souvent associées à une utilisation inappropriée du médicament. Les causes les plus courantes sont la surdose accidentelle et l'overdose. La surdose accidentelle est lorsque le paracétamol est administré par erreur à des personnes présentant une sensibilité à l'ingestion de paracétamol et à une augmentation de la fréquence des prises du médicament par la personne qui l'a pris, ou à un surdosage accidentel d'une personne qui n'a pas pris de paracétamol auparavant et qui le prend de façon inappropriée. L'overdose de paracétamol est la surdose de paracétamol qui entraîne la mort par surdose.
Les symptômes d'une surdose de paracétamol peuvent être subtils ou très évidents. Les symptômes peuvent varier en fonction de la quantité de paracétamol consommée, de la fréquence de la prise du médicament et de la manière dont la personne a pris le paracétamol. Les symptômes les plus courants d'une surdose de paracétamol sont les suivants :
Il est important de rester vigilant en cas de symptômes indiquant une surdose de paracétamol, et de consulter un professionnel de la santé si les symptômes s'aggravent ou si le paracétamol n'est pas indiqué pour une utilisation.
Si vous avez pris du paracétamol pour soulager la fièvre ou la douleur, il est important de savoir comment éviter une surdose de paracétamol. Les conseils suivants peuvent vous aider à éviter une surdose de paracétamol :
Il est également important de ne pas prendre plus de paracétamol que la quantité prescrite, ni de prendre d'autres médicaments contenant du paracétamol sans consulter un médecin.
Dans le monde en 2017, 1,6 million de décès liés au VIH ont été recensés, dont 1,4 million d’hommes et 290 000 de femmes. Les données de la dernière mise à jour de l’AIDSinfo (10 avril 2018) montrent que l’OMS et l’ONUSIDA ont constaté une baisse considérable du nombre de décès liés au VIH à travers le monde. Le nombre de décès lié au VIH dans le monde a ainsi diminué de 16,8% entre 2001 et 2017, passant de 1,5 million à 1,1 million, ce qui est comparable à l’amélioration de la qualité de vie et de la santé des personnes vivant avec le VIH en général, et donc d’une vie plus longue.
Le VIH peut être la cause du décès chez 73,6% des personnes décédées de causes non liées au sida, tandis que le VIH est la cause de décès chez 66,4% des personnes décédées de causes non liées au sida. Ces données proviennent d’un document publié par l’OMS et l’ONUSIDA en 2016, intitulé « Mortalité liée au VIH et mortalité par SIDA dans le monde 2016 ».
Le graphique ci-dessous montre les taux de mortalité par cause du VIH et du sida dans le monde, par rapport à la prévalence du VIH chez les adultes de 15 ans et plus et la mortalité par cause du VIH chez les adultes de 15 ans et plus, par rapport à la prévalence du VIH chez les adultes de 15 ans et plus.
L’OMS et l’ONUSIDA ont signalé pour la première fois en 2011 que la Chine connaissait un nombre croissant de décès liés au sida en 2010. Les décès liés au sida ont été enregistrés chez des hommes qui avaient des rapports sexuels avec des hommes, des hommes qui avaient des relations sexuelles avec des hommes et des femmes transgenres (transsexuelles), des femmes transgenres et des hommes transgenres (transgenres).
Le nombre de décès lié au sida a augmenté en 2010, passant de 389 en 2009 à 418 en 2010.
Le nombre total de décès liés au sida en Chine a augmenté de 41% entre 2000 et 2010. Les décès liés au VIH ont augmenté de 23% entre 2000 et 2010, et le nombre de décès liés au sida par le VIH a augmenté de 77% entre 2000 et 2010.
La région de la CEDEAO a connu une diminution significative de la mortalité liée au VIH chez les adultes de 15 ans et plus. Le nombre de décès lié au VIH est passé de 12 029 en 2012 à 9 175 en 2017, soit une diminution de 19%. Le nombre de décès liés au sida a baissé de 58% entre 2012 et 2017, passant de 4 841 à 1 971.
Le rapport sur les décès liés au VIH et au sida en 2017 de l’OMS et de l’ONUSIDA a déclaré que la mortalité liée au VIH dans la région de la CEDEAO a considérablement diminué depuis 2012. La mortalité liée au VIH a diminué de 58% entre 2012 et 2017, passant de 4 841 à 1 971 décès liés au VIH pour 100 000 habitants. En 2012, la région de la CEDEAO comptait 586 678 personnes vivant avec le VIH, soit 27% de plus qu’en 2012. En 2017, la région comptait 293 026 personnes vivant avec le VIH, soit 7% de plus qu’en 2017.
L’OMS et l’ONUSIDA ont enregistré une augmentation significative du nombre de décès liés au VIH chez les hommes gays et bisexuels au cours de la dernière décennie. Le nombre de décès liés au sida chez les hommes gays et bisexuels a augmenté de 64% entre 2012 et 2017, passant de 1 940 à 3 625 décès liés au VIH pour 100 000 habitants.
En 2017, 36% des décès liés au sida chez les hommes gays et bisexuels étaient dus au VIH, contre 30% des décès liés au sida chez les femmes gays et bisexuelles.
L’OMS et l’ONUSIDA ont constaté une augmentation significative du nombre de décès liés au VIH chez les hommes gays et bisexuels au cours des années 2010 et 2014. Le nombre de décès liés au sida chez les hommes gays et bisexuels a augmenté de 68% entre 2010 et 2014, passant de 2 212 à 4 043 décès liés au VIH pour 100 000 habitants.
En 2017, 34% des décès liés au sida chez les hommes gays et bisexuels étaient dus au VIH, contre 28% des décès liés au sida chez les femmes gays et bisexuelles.
En 2017, 35 882 décès liés au sida chez les hommes gays et bisexuels ont été enregistrés dans la région de l’Afrique subsaharienne, dont 15 453 décès liés au VIH. Le nombre de décès liés au VIH chez les hommes gays et bisexuels a augmenté de 33% entre 2016 et 2017, passant de 18 397 à 26 742 décès liés au VIH pour 100 000 habitants.
Le nombre de décès liés au VIH dans le monde en 2016 était de 4,4 millions. L’OMS et l’ONUSIDA ont constaté que le nombre de décès liés au sida dans le monde avait diminué en 2016, passant de 4 841 en 2012 à 1 971 en 2017. Le nombre de décès liés au sida par le VIH était de 4 043 décès en 2017, contre 586 678 en 2012.
En 2016, 4,4 millions de décès liés au sida dans le monde ont été enregistrés, contre 586 678 décès liés au sida en 2012.